Un aspirateur chantier ne meurt jamais sur le papier. Il meurt quand le filtre est blindé de MAP après 3 sacs, que tu aspires de l’eau sale et que le moteur recrache tout dans tes poumons.
On a construit un protocole qui reproduit le pire d’un chantier réel, pas un labo blanc. Chaque machine est testée avec le même sac de MAP à 22% d’humidité, même dénivelé, même longueur de flexible.
Le plus important pour tes poumons. On place un compteur laser en sortie d’air pendant le test MAP. Au-dessus de 1 000 particules / litre d’air : éliminé. Un bon chantier, c’est déjà 85% de poussière.
On fait dégueulasser. Alternance eau plâtrée + cailloux + vis + sciure mouillée. On teste le clapet flotteur, l’étanchéité cuve, et si la turbine rouille après 48h. 11 modèles ont pris l’eau dans le moteur.
Quand ça lâche. On appelle le SAV anonyme, on commande un filtre et une turbine. On note le temps de réponse, le prix, la dispo. Un filtre à 89€ qui n’existe plus = 0/10. On a attendu 47 jours pour un filtre Kärcher.